Dans son dernier rapport, la Commission appelle à une intensification des efforts politiques et techniques, car l'échéance de juin 2026 n'est pas une fin en soi, mais le début d'une phase opérationnelle exigeant un engagement soutenu à long terme. Elle considère que la réussite du Pacte dépend de sa capacité à sécuriser les frontières extérieures et à garantir que seules les personnes ayant réellement besoin de protection entrent sur le territoire, tout en décourageant fermement les entrées irrégulières. Surtout, elle indique que le processus est un processus continu au-delà de juin 2026. Le rapport précise que l'entrée en application en juin ne marque pas la fin du processus, mais le début d'une phase opérationnelle qui exigera un engagement politique et technique soutenu sur le long terme pour faire du Pacte une réalité sur le terrain. LIRE LA SUITE...
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