La Cour des comptes émet des critiques sur l’architecture antifraude dont trois sont majeures : échanges d’informations défaillants entre l'Office de lutte antifraude (OLAF) et le Parquet européen ; lacunes en matière d'évaluation, le Parquet n'ayant aucune visibilité sur les milliers d'allégations rejetées unilatéralement par l'Office, et enfin supervision insuffisante de la part de la Commission européenne. Quant à Eurojust et Europol, ils sont plutôt présentés comme des partenaires fiables dont le potentiel de soutien pourrait être davantage exploité. LIRE LA SUITE...
